Galerie

2022


LEUK-A-50×70


LEUK-B-30×60


LEUK-C-30×60

2021

RENDEZ-VOUS
Perception de nuances dans la nature
Métamorphose pour le papier
Présence

Comme un rendez-vous avec l’équilibre
Nouvelle agilité de funambule
Espace

Visualiser et agir simultanément
Suivre l’ombre du geste
Exploser ce geste dans la lumière
Faire danser la nature
Donner forme !
C. B. avril 2021

 

  

Technique :Les encres noires sont des lavis sur papiers d’écorce de santal bleu ou de mûrier puis marouflés à l’amidon de blé.
Le lavis est une peinture monochrome à l’encre de Chine noire plus ou moins diluée, sur du papier plus ou moins humide, avec des pinceaux plus ou moins secs selon l’effet souhaité. De nouveaux traits d’encre complètent, au fil des jours, le résultat obtenu. Paysage en résonance avec les perceptions fugitives mémorisées.

 

2020

« Une heure n’est pas qu’une heure, c’est un vase rempli de parfums, de sons, de projets et de climats. »
MARCEL PROUST (A la recherche du temps perdu – Le temps retrouvé).


ITINERANCE n°3 – 2020
encre sur papier
78×57 cm


DIPTYQUES 2020
31×51 cm
25×33 cm
19×28 cm
Technique  : Les diptyques sont des encres montées en livrets, papier Chine, papier coton main et carte sans acide.
Les textes sont de courts extraits d’œuvres littéraires.


MINIATURE n°1 – 2020
encre sur papier
30×24 cm

2019

CATALOGUE: parcours artistique, démarche, lignes directrices animent une motivation jamais tarie.

2018
Janvier – juin, septembre – novembre – CLAIR-OBSCUR – encres de Chine

Lavis: encres sur papier mûrier ou santal bleu.
Monté sur papiers santal bleu puis papier mûrier. 
©NoaVuagniaux

墨痕 • INK TRACES

Avec le temps,
Le paysage devient souvenir,
Mémoire féconde,
Matière en mutation,
Univers ombragé,
Mystère de papier.

Face à tant d’immensité défrichée,
Le pinceau concentré
Lance le mouvement général,
Fort et cohérent,
Colonne vertébrale du territoire,
Habité d’encre révélatrice.

Avec le temps,
Les émotions deviennent mouvements
Par l’impatience de traduire.
Commence une danse de la main
Habitée par le voyage,
Guidée par le vide et le plein.

Les mouvements devenus traces,
Jouent le rythme de l’espace,
Suggèrent l’air, l’eau, la roche,
Evoquent la nature de ce paysage revisité,
Cette géographie intérieure,
Retrouvée.
Kochi. 2018

Janvier – SOUS LE VOILE  – leporello

Sous le voile,
l’intérieur.
Présence aux origines du monde.
Alliage de sang énigmatique et de pierre muette.
A l’orée des mots,
convoquer le regard,
réinventer le ciel.
Promesse d’un recommencement vivant.
Yves Bonnefoy et Philippe Jaccottet

2017
Septembre à décembre  – Académie des beaux arts de Hangzhou, Chine 

« TRACES.
Étendue déserte drapée de neige,
espace suspendu dans les temps,
tout ce que j’entendais
était le bruit feutré de mes pas glacés.
Je m’approchais d’une frontière.
Je m’arrêtai et regardai en arrière,
tout ce que je vis
n’était qu’une étendue de neige
avec les empreintes de mes pas.
De l’autre côté, un désert.
Le vide m’aspira,
vertige de l’exil. »
Atiq Rahimi

2016
« Au-delà des nuages, des tempêtes, des vagues, la musique voyageuse. » C.-F. RAMUZ
gravure sur plexiglas et encres

 

JEUX D’ENCRE, extraits
« Nature saisie dans la masse…vide d’arbres, de rivières, sans forêt ni colline mais pleine de trombes, de tressaillements, de
jaillissements, d’élans, de coulées, de vaporeux magmas colorés qui se dilatent, s’enlèvent, fusent…
…Le noir posé, le blanc du papier de-ci de-là resté vacant, en zones inattendues s’éveille. C’est le vide, qui pour l’harmonie du Monde ne doit jamais faire défaut, n’importe où… » Henri Michaux
Estampes, gravure sur pierre.

   2013-2017 – Six voyages en Chine (Zhejiang, Anhui, Jiangsu, Shanghai)

2015 – 2007
“L’esquisse qui se rapporte explicitement à une réalité encore à venir…” Peter ZUMTHOR
Estampes gravée sur bois.

2007 – 2004
« Des images remontent en moi… Je crois sentir encore dans ma main une poignée de porte. Cette poignée-là m’apparaît comme un signe particulier de l’entrée dans un monde fait d’atmosphères et d’odeurs diverses. »  Peter ZUMTHOR

2004 – 1992
Du théâtre à la peinture
« Vues des anges, les cimes des arbres, peut-être sont des racines buvant les cieux? La terre n’est-elle point transparente en face d’un ciel, plein comme un corps? » R. M. RILKE

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